Les TIC et l’école du 21e siècle : un changement de paradigme qui s’impose…

Clause de désistement – Le texte ci-dessous représente mes opinions personnels et pas nécessairement ceux de mon employeur. J’assume entière responsabilité des propos qu’on y retrouve. Je reconnais toutefois la grande contribution de quelques collègues et amis; Lucie, Robert, Sylvie, Patricia, Rino, Jocelyne, Marc-André, Alain, Laurie et d’autres.  Au fond, un exercice de co-construction du genre qu’on voudrait permettre à nos élèves de faire plus souvent. – Zecool -

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Les TIC et l’école du 21e siècle : un changement de paradigme qui s’impose…

 

Préambule – L’urgence d’agir…

 

«En cinq ans, le Canada est passé du 9e au… 19e rang mondial en matière de technologies de l’information et des communications. Une menace pour le développement du pays. » La fracture numérique, Le Devoir[1]

 

« Les gouvernements du monde entier craignent que l’accès inégal à Internet n’amplifie les écarts sociaux et économiques entre les particuliers, les entreprises, les régions et les nations. » L’économie numérique au Canada, Industrie Canada[2]

« La croissance future et la stabilité de notre économie globale dépendent de l’habileté des systèmes d’éducation partout dans le monde à préparer tous les élèves pour des choix de carrières ainsi que de les aider à atteindre des niveaux de rendement encore plus élevés. » CISCO, Equipping Every Learner for the 21st Century[3] (traduction libre)

Un monde qui change et qui continuera de changer

L’évolution incessante et rapide de la société du 21e siècle se caractérise notamment par le défi de préparer nos enfants à un futur peu ou pas prévisible aujourd’hui. Déjà, on estime qu’un jeune travailleur en Amérique du Nord cumulera de 10 à 14 emplois avant l’âge de 38 ans! L’éducation devient alors essentielle afin de donner un sentiment de pertinence[4] dans ce qu’ils font et feront.

En ce monde digitalisé et interconnecté, où les enfants manipulent aisément la souris — chez les 12 à 17 ans en Amérique du Nord, plus d’un enfant sur trois publie des pages web, écrit des billets dans un blogue ou télécharge des vidéos sur des sites tels YouTube[5] — et où l’abondance de l’information accessible dépasse tout ce que l’humanité a vu jusqu’à présent, il devient alors essentiel pour l’école acadienne et francophone du Nouveau-Brunswick de traiter l’apport des technologies numérique. Leur rôle de levier à l’apprentissage doit être bien compris afin de mieux cibler les actions entreprises pour transformer l’enseignement et l’apprentissage.

QUI sont nos jeunes?


Tout comme le personnage d’Obélix le gaulois, les enfants de la « génération net », les « milléniaux » ou encore la « génération C »[6] comme on les désigne, sont immergés dans tout ce qui est digital depuis leur enfance. Comme le souligne Don Tapscott et repris par Fadel et Trilling, leurs attitudes, leur comportement et leurs attentes les distinguent clairement de ceux de leurs parents (et enseignants). Ils veulent, plutôt ils s’attendent, aux choses suivantes[7] :

  1. la liberté de choisir ce qui est bon pour eux et la liberté d’exprimer leurs opinions et d’afficher leur identité personnelle;
  2. la capacité de pouvoir changer des choses afin qu’elles répondent mieux à leurs besoins, i.e. la personnalisation;
  3. l’étude minutieuse et détaillée de quelque chose afin de voir ce qui en est réellement;
  4. l’ouverture et l’intégrité dans leurs interactions avec les autres et avec les institutions (écoles, gouvernements, entreprises);
  5. le divertissement et le jeu qui s’intègrent à leur travail, à leurs apprentissages et à leur vie sociale;
  6. la collaboration et les relations de qualité dans tout ce qu’ils font;
  7. des communications rapides dans leurs messages, leur quête d’information et de réponses (I want it here and I want it now!);
  8. Le sens de l’innovation, dans les produits, les services, les employés, l’école et dans leur vie aussi.

Repenser l’école = Ce n’est pas en améliorant la chandelle qu’on a inventé l’ampoule électrique!

Selon le futuriste F. David Peat[8], voici ce à quoi le monde de l’éducation ressemblera aux cours des prochaines décennies :

  1. Les jours de l’enseignement magistral à une salle pleine d’élèves passifs tirent à leur fin.
  2. Le rôle des TIC en classe ne cessera de croître, malgré ses défis et ses détracteurs.
  3. L’apprentissage à distance sera un outil de choix pour l’éducation, permettant un accès plus équitable et plus grand par les élèves aux enseignants des plus chevronnés.
  4. L’émergence de nouvelles carrières se fera à partir des habiletés, des talents et des passions de l’individu.
  5. Il en résultera alors une éducation personnalisée à chaque élève, et non une éducation de masse telle qu’elle l’est encore de nos jours.
  6. La salle de classe physique sera remplacée par la salle de classe virtuelle.

Une éducation de qualité permettra de donner aux gens un sentiment de pertinence en plus de les outiller avec l’équipement cognitif nécessaire pour faire de ce monde un monde meilleur pour tous. Les TIC abaissent les murs de la salle de classe afin d’y laisser entrer le monde. Savoir capter, orienter et canaliser leur potentiel est une clé essentielle pour l’école à repenser et les élèves d’aujourd’hui et demain. Une intégration judicieuse des TIC dans l’écosystème de l’apprentissage doit être une responsabilité partagée par TOUS les intervenants en éducation. Ainsi, les élèves pourront connaître du succès via divers cheminements. Voici deux vidéos qui continuent de circuler sur Internet qui illustrent à quel point il importe de repenser l’école.  D’abord, la perspective des éducateurs…

Changer pour apprendre, apprendre à changer

Et si pour un moment, on s’arrêtait pour voir concrètement comment cela se traduirait de la perspective d’une élève?  Cette vidéo d’une élève de 7e année de l’Alberta offre un regard percutant : «Bienvenue à mon environnement  d’apprentissage!»

Obstacles au développement des TIC à l’école

Selon Philppe Meirieu et Pierre Frackowiak (octobre 2009)[9], les 4 obstacles au développement des TIC à l’école sont…

  • Le modèle pédagogique dominant –

« Déclarer que l’outil peut transformer fondamentalement la pratique apparaît comme une incongruité et provoque une incompréhension totale tant le modèle de la transmission du prof qui sait à l’élève qui ne sait pas est quasiment inscrit dans nos gènes. Pourtant si l’on n’y prend garde, ce modèle va exploser au visage des enseignants… Il explose déjà dans les classes, de plus en plus nombreuses, où il faut 20 minutes pour obtenir le silence avant de « faire cours »…

  • On ignore complètement les pratiques des jeunes –

« On ne sait pas qu’ils apprennent, qu’ils emmagasinent des savoirs non scolaires importants, qu’ils créent des réseaux pour se soutenir, s’aider, faire les devoirs, qu’ils créent des groupes d’affinités et des réseaux d’échanges sur des thèmes contemporains : l’aviation, l’écologie, la musique, l’automobile, les dinosaures, etc. »

  • On ne se pose pas la question du développement exponentiel des savoirs de l’humanité –

« Edgar Morin a bien montré dans son ouvrage publié par l’Unesco[10] que les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur sont bien éloignés des découpages traditionnels des disciplines qui tendent à devenir des boucliers corporatistes sans grande signification par rapport à une vision prospective de la société. »

  • On ne prend pas en considération le rôle possible des autres acteurs de l’éducation (notamment celui des parents) –

« Les élèves peuvent apprendre à leurs parents, les parents peuvent acquérir eux-mêmes des connaissances, des réseaux de parents peuvent se créer. »

Et on y apprendra quoi à cette école du 21e siècle?

En Acadie, la construction identitaire demeure une raison d’être primordiale de l’école. Bien se connaître, afin de mieux connaître l’autre, qu’il soit juste à côté ou bien à l’autre bout du monde, c’est l’affaire de tous les intervenants; école, parents, communauté.

Dans un monde de réseautage, de collaboration, l’accès à internet est essentiel. Dans le rapport de la Commission LeBlanc, une des pistes de solution proposée est d’attribuer des ressources matérielles technologiques adéquates pour les écoles acadiennes et francophones afin de renforcer la construction identitaire et l’appartenance communautaire. [11]

Les apprentissages que réalisera chaque élève doivent alors se faire dans une perspective du développement d’une citoyenneté consciente, c’est-à-dire…

  • Une conscience planétaire, terrienne et responsable
  • Une conscience environnementale
  • Une conscience entrepreneuriale
  • Une conscience du mieux-être
  • Un engagement civique, le service communautaire, l’éthique et la justice sociale

 

Puisque nous ne savons pas ce que nous réserve l’avenir, ce que serait les métiers de demain et si nous préparons convenablement les jeunes sur ce qu’ils doivent savoir lorsqu’ils obtiendront leur diplôme, l’intégration des TIC dans la pédagogie trouve toute sa place.  L’enseignant d’aujourd’hui doit guider les élèves à développer les compétences qui lui seront nécessaires, peu importe le milieu et les métiers qu’ils auront à exercer.  Les TIC sont des alliés dans cet immense défi pour aider l’élève à devenir un citoyen responsable.

Par rapport aux compétences du 21e siècle à développer, Fadel et Trilling proposent quatre questions clés[12] que devraient se poser les intervenants en éducation :

 

  1. Comment sera le monde dans une vingtaine d’années quand votre enfant sortira du système scolaire ?
  2. De quelles compétences votre enfant aura-t-il besoin pour réussir dans ce monde que vous avez imaginé ?
  3. En référant à vos expériences d’apprentissage les plus marquantes, quelles sont les conditions qui ont rendu ces expériences si puissantes ?
  4. À quoi l’apprentissage ressemblerait-il s’il était conçu à partir des réponses fournies aux trois questions précédentes ?

Les réponses à ces questions interpellent une actualisation du curriculum scolaire. Mais il faut se rappeler ce que dit Marc Prensky au sujet de la tentation de nommer les outils : ce sont les «verbes» qui comptent, pas les «noms»… créer, communiquer, connecter, etc.[13]

Notre rapport au savoir a changé, pas le cerveau!

[14]

(Une image de meilleure qualité de ce tableau est disponible ici.)

De nos jours, on se réfère à l’internet en termes de web social… Participatif, collaboratif, réseauté et omniprésent. Les jeunes sont déjà là, en très grande majorité!

Le socioconstructivisme insiste sur l’importance de la collaboration, du contexte social et de la co-construction des savoirs.  La communication et la conversation sont les clés de l’apprentissage, la collaboration dans un environnement virtuel peut conduire vers plus de qualité et de quantité en éducation. Ces trois mots caractérisent les élèves qui composent la génération Internet. L’apprentissage est un phénomène à la fois personnel et social qui passe maintenant par la technologie.

L’usage du mobile, la participation aux réseaux sociaux, l’impact du serious gaming, voilà quelques domaines qui interpellent le monde de l’éducation pour les BONNES raisons. À la lumière de ces changements profonds chez notre jeunesse, le système d’éducation doit réviser son réflexe de bloquer une pléiade grandissante d’outils et de sites web; il faut éduquer et non bloquer! Pour l’élève, savoir assumer son identité numérique et savoir éviter les pièges malsains du côté sombre de l’internet ne se fera pas si on leur cache cette réalité; c’est une responsabilité qui incombe à tous car « avec la liberté vient la responsabilité! »

Où s’en va-t-on? Que sera le Web 3.0? Quelle place le monde de l’éducation doit-il faire à l’informatique en nuages, la technologie mobile, les filtres intelligents collectifs, la visualisation 3D et l’interactivité, la géolocalisation? Le monde de l’éducation devra faire preuve d’une grande propension à la veille technopédagogique éclairée afin de réduire le fossé trop grand entre l’école actuelle et le monde dans lequel nous vivons.

Le «plan»…

Afin d’être conséquent avec tous ces changements, diverses actions cohérentes seront nécessaires, sur plusieurs plans : les programmes d’études, la dimension communautaire, la pédagogie et l’enseignement, l’évaluation des apprentissages, l’organisation physique et administrative de l’école, l’accompagnement  professionnel, la reddition de comptes et, dans le cas qui nous concernent ici, les TIC comme levier à l’apprentissage. L’accès « un à un » (1:1) est et sera primordial, que ce soit avec des ordinateurs portatifs, des appareils mobiles, des tablettes graphiques ou autres. Cette accessibilité permettra d’assurer l’équité pour tous les enfants de la province. Il en est de même pour la formation à distance, qui permet l’accès à un plus grand éventail de cours au choix par les élèves des petites écoles. Le besoin est de plus en plus criant. Les écarts sont de plus en plus perceptibles. On parle alors de fracture numérique verticale : continuum débutant-expert, et de fracture numérique horizontale : entre les riches et les pauvres.

Les quatre axes ciblés pour les TIC à l’école sont les suivants :

  1. Pour transformer l’enseignement
  2. Pour transformer l’environnement d’enseignement et d’apprentissage afin de répondre aux besoins du 21e siècle
  3. Pour assurer un accès équitable à l’apprentissage, partout, par tous et en tout temps
  4. Pour transformer les résultats d’apprentissages afin d’apprendre autrement

Pour y arriver, il faudra :

  • INSTALLER LES CONDITIONS nécessaires à l’émergence d’un nouveau paradigme de l’enseignement et de l’apprentissage;
  • FACILITER L’INNOVATION ET LA CRÉATIVITÉ en salle de classe et à l’école, pédagogiquement et professionnellement;
  • ACCOMPAGNER les enseignants dans leur introspection personnelle/professionnelle;
  • RÉSEAUTER les acteurs en éducation afin d’éviter l’isolement professionnel;
  • ESSAYER des nouvelles façons de faire;
  • PARTAGER ses succès mais aussi ses défis et échecs, afin d’apprendre d’eux;
  • VALIDER les pratiques gagnantes;
  • RESTER EN VEILLE technopédagogique car c’est un domaine en constante évolution rapide.

La « e-pédagogie » prendra alors tout son sens : le point de mire N’EST PAS l’outil, mais bien l’usage judicieux qu’on en fait, au nom des apprentissages. Comme le décrivait Spencer Kagan par rapport au perfectionnement professionnel des enseignants, c’est une sorte de continuum de perfectionnement professionnel où il faudra passer d’un état d’incompétence inconsciente à un état de compétence inconsciente (et on pourrait ajouter, intégrée).

En fin de compte, la technologie à l’école doit devenir comme de l’oxygène : omniprésente, invisible et nécessaire.[15]


En conclusion…

Les leaders pédagogiques sont appelés à permettre; permettre le risque, l’essai, le droit à l’erreur et une certaine forme d’ambiguïté. Dans une culture d’innovation, ces risques et essais pavent la route vers le succès[16].  Cette prise en charge professionnelle par l’enseignant en fera alors de lui/elle un véritable professionnel de l’apprentissage.  Il en va de même pour les autres éducateurs, de la direction d’école aux administrateurs scolaires, en passant par l’agent pédagogique. Dans un contexte technopédagogique, le résultat en sera amplifié.

Les technologies numériques ont et continueront d’avoir une influence majeure sur l’innovation sous toutes ses formes et sur la vie en général. L’école du 21e siècle, l’école communautaire, l’école du futur, a le devoir d’apprivoiser cette réalité, de l’intégrer, de la maîtriser et d’y développer chez chacun les compétences nécessaires afin d’en maximiser le potentiel.

Le mot de la fin revient à Meirieu et Frackowiak :

«Quand on analyse sérieusement ces obstacles, on mesure à quel point l’ambition d’un développement des TIC à l’école ne peut avoir de sens et d’efficacité que si elle est inscrite dans un grand projet éducatif moderne, neuf, démocratique, lui-même inscrit dans un projet de société qui ne se satisfait pas des indicateurs matériels, quantitatifs, financiers pour soutenir un développement éducatif durable, qui s’engage avec détermination vers le progrès et vers l’émancipation de l’homme, la personne et l’être social, et qui redonne de l’espoir [à] chacun.»[17]


[1] http://www.ledevoir.com/societe/science-et-technologie/250729/la-fracture-numerique

[2] http://www.ic.gc.ca/eic/site/ecic-ceac.nsf/fra/h_gv00038.html

[3] CISCO Systems, Equipping Every Learner for the 21st Century, 2008, White Paper (PDF)

[4] Traduction libre de « Sense of purpose », http://www.fdavidpeat.com/forums/academy/papers28.htm

[5] Source : Forrester Research http://www.forrester.com/Research/Document/0,7211,44627,00.html

[6] Colloque sur la Génération C, ma longue synthèse http://www.sylvainberube.com/colloque-generation-c-ma-longue-synthese/ (billet de blog)

[7] Don Tapscott, Grown up Digital, How the net generation is changing your world, McGraw-Hill, 2009 ainsi que Charles Fadel, B. Trilling, 21st Century Skills, Learning for life in our times, Jossey-Bass, 2009, pages 29-30.

[8] Traduction libre de « Sense of purpose », http://www.fdavidpeat.com/forums/academy/papers28.htm

[9] Meirieu, Philippe et Pierre frakowiak, Les obstacles au développement des TIC à l’école, http://www.meirieu.com/FORUM/fracko_tice.pdf

[10] Edgar Morin, Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, Éditions du Seuil, Paris, 2000.

[11] Rapport de la Commission sur l’école francophone au Nouveau-Brunswick, page 36, http://www.gnb.ca/0000/publications/comm/Sommaire%20ex%C3%A9cutif%20-%20CEF.pdf

[12] Charles Fadel, B. Trilling, 21st Century Skills, Learning for life in our times, Jossey-Bass, 2009.

[13] Allocution de Marc Prensky à la Conférence Clair 2010 : Voir l’éducation autrement, Clair N.-B., janvier 2010. Billet de blog : http://www.sylvainberube.com/marc-prensky-a-clair2010/

[14] Source : Forrester Research http://www.forrester.com/Research/Document/0,7211,44627,00.html (2007)

[15] http://www.slideshare.net/chrislehmann/ignitephilly-presentation

[16] http://www.techlearning.com/blog/2008/01/fishing_down_the_hall_creating.php2008-01-11

[17] Meirieu, Philippe et Pierre Frakowiak, Les obstacles au développement des TIC à l’école, http://www.meirieu.com/FORUM/fracko_tice.pdf

18 thoughts on “Les TIC et l’école du 21e siècle : un changement de paradigme qui s’impose…

  1. Merci. Il reste beaucoup à faire, mais il y a de l’espoir. Par-dessus tout, l’ouverture des dirigeants est essentielle afin de permettre aux élèves de s’épanouir. Il faut qu’il soit et demeure le centre de nos préoccupations; nos actions doivent être motivées par lui et pour lui seul. Bref, c’est pour lui que nous devons nous battre…car pour plusieurs, à divers niveaux, il s’agit bel et bien d’un combat…

  2. Un billet très util, merci! Pour vrai dire, je crois que l’influence des TIC aupres des jeunes et meme plus important pour l’education et pour nous tous que le billet n’implique. Les TIC – et l’habitude de les utiliser – mènent à un futur ou la formation tout au long de la vie n’est plus une phrase trop facilement vocalisée par les éducateurs mais parti fondamental de la vie de chacun(e), soit jeune, soit agé, soit employé, soit au foyer. Avec les murs perméables, les univs et les écoles techniques se forgeront un role intégré à notre vie économique et sociale.

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  7. Ouf! Tout un article, Jacques! Bravo pour cette synthèse!

    Je suis justement en train de "dévorer" 21st Century Skills de Fadel et Trilling. Tu as raison de dire qu’on ne peut plus se contenter que d’ajustements au système actuel: il nous faut un changement majeur de notre système, un vrai changement de paradigme!

    Merci d’être l’un des grands champions de cette conception renouvelée de l’Éducation!

  8. Ping : Les TIC et l’école du 21e siècle : un changement de paradigme qui s’impose… | DÉ

  9. Effectivement, un changement de paradigme s’impose…voici un livre très intéressant qui pourrait continuer à alimenter vos réflexions: Curriculum development: A guide to practive de Jon W. Wiles et Joseph C. Bondi (2010) – Le chapitre 10 porte sur ce sujet.
    Merci de continuer à nourrir mes réflexions! :)

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