«Switcher» pour faire ce qui nous plaît, vu par les neurologues

Lien intéressant ici vers un billet de George Seimens qui fait part d’une étude sur le cerveau humain en ce qui à trait au changement efficace de tâches en fonction du niveau de motivation (émotionnel et social) et de la récompense.

«Poor task switching may reflect poor general cognitive flexibility in some cases, but a different motivation or reward framework should also be considered in the differential.»

Est-ce comme choisir entre Tout le monde en parle et Star Académie, le dimanche soir? 😉

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2 Comments

  1. Très bon! Je pourrais alors expliquer à ma tendre moitié pourquoi je dois «switcher» de la tondeuse ou de la souffleuse (selo la saison) à ma plume ou mon ordinateur… :-)Des liens aussi intéressents sur l’autisme et la dyslexie… 🙂

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