Pessimiste ou optimiste non satisfait?

Bonne année à tous!

Mardi, j’ai ouvert mon aggrégateur Bloglines pour y fouiller parmi les quelques 165 billets rapportés durant le congé des Fêtes; j’étais déconnecté pendant 10 jours, sans le moindre regret… au contraire!

Le billet qui m’a le plus « accroché » est celui de Will Richardson, 2007…So now what?
« (…) And for all the great things that we have to say about these tools and the potential they might bring for real learning in our classrooms, all we’re going to hear about for the next week or so is the horror of Saddam’s hanging being captured on a cell phone and spread around the Internet.
Go figure.


(…) And to be honest, it feels like the conversation in our own community is losing its way of late, like it’s hit a ceiling. Maybe it’s because we haven’t yet found a way around the filters. Or maybe it’s because we’re just solidifying our gains. Or maybe the next level of the discussion is going to be more difficult, the questions harder, the expectations higher. Or maybe it’s just me… But lately it feels like there is too much static in the signal, that it’s more about navel gazing and top 100 lists and word counts than how we make this work for kids and schools. »

Une réflexion teintée de nostalgie, de fatigue du champion, d’une surdose de réalité? Ou comme l’écrivait Mario ici, en parlant de Shimon Peres, un « optimiste mais non satisfait »? Qu’importe. Ce type de réflexion vient nous mettre en déséquilibre, pour les bonnes raisons. Un des commentaires laissés au bas de ce billet de Will lisait : « Thanks for the honest and heartfelt post. I think that it contains a healthy skepticism about the rates of change in complex, entrenched systems. » …Du scepticisme sain.

Un arrêt aux puits mental qui lui (nous) permettra peut-être de reprendre la route de plus belle; il en revient donc à nous, du monde l’éducation (que l’on soit penseur, directeur, élève, parent ou enseignant) de travailler vers l’atteinte d’une « masse critique » de gens qui comprennent réellement les bienfaits d’une intégration judicieuse des TIC en éducation. Je sais, je sais, ça fait un peu fleur bleue pon-pon d’écrire comme ça, mais le succès n’engendre-t-il pas le succès?

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