NCLB : No "cancre" left behind

Suite à la lecture de ce billet de Remolino, je me suis empressé de commander le tout dernier livre de Daniel Pennac, Chagrin d’école où il se présente comme le cancre qu’il était à l’école. J’en ai commencé la lecture et déjà, je suis séduit. Quelle plume! (et quel beau site)

Et là, je tombe sur ce passage à la page 28 :
« En tout cas, oui, la peur fut bel et bien la grande affaire de ma scolarité; son verrou. Et l’urgence du professeur que je devins fut de soigner la peur de mes plus mauvais élèves pour faire sauter ce verrou, que le savoir ait une chance de passer. »

SA-VOU-REUX! En quelques mots, il résume tout ce que je comprends des sciences cognitives et du rôle de l’enseignant; prendre soin de l’affectif pour ouvrir le cognitif, aimer les jeunes, les guider, etc.

Je continue ma lecture 😉

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