Le mauvais sort de l’expertise

En lisant ce billet chez Guitef, je découvre un article fort pertinent du NY Times, du 30 décembre 2007…

Un extrait clé :

« As our knowledge and expertise increase, our creativity and ability to innovate tend to taper off. Why? Because the walls of the proverbial box in which we think are thickening along with our experience. »

Au-delà de ce constat intéressant, on y fait part de stratégies contenues dans un livre de Dan et Chip Heath, “Made to Stick: Why Some Ideas Survive and Others Die” (2007)… But there are proven ways to exorcise the curse, dit l’auteur de l’article du journal newyorkais.

Autre livre : “Innovation Killer: How What We Know Limits What We Can Imagine — and What Smart Companies Are Doing About It” de Cynthia Barton Rabe (2006) qui propose la chose suivante : “(…) bringing in outsiders whom she calls zero-gravity thinkers to keep creativity and innovation on track.”

Ça me fait penser à la phrase d’Edward De Bono : « Managers manage within a paradigm, leaders lead between them. »

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