Une réflexion sur le web 2.0

Sur invitation de la compagnie Desire2Learn, j’assiste, avec une douzaine d’autres venant de divers états américains, à un souper-discussion, étiquettée « vendor-neutral » par John Baker, fondateur et CEO de D2L, lui-même… s’inscrivant dans une série (8) de rencontres ici et là dans le monde, appelées :

Thought Leadership Forum

Sujet : Les outils Web 2.0 et leur impact sur l’engagement des élèves.

New applications have turned the Internet from a source of information to a dynamic place to collaborate, network, share information, offer opinions, arrange and display presentations.For all users, but particularly in the K-12 arena, using Web 2.0 is as much a part of the user experience as the discovery of information on Web 1.0. Rather than being the latest educational fad Web 2.0 tools are being accepted as resources to provide compelling teaching and learning options.Web 2.0 virtual environments extend the classroom beyond bricks and mortar settings encouraging a more participatory style of learning. Web 2.0 tools can be embedded into online learning courses to enhance interaction, generate motivation, and expand opportunities for meaningful assessment. School use of Web 1.0 & 2.0 must be accompanied by updated acceptable use policies (AUP) that help educate teachers, parents and students on how to safely and ethically use the remarkable resource of the Internet.

Les questions pour nous guider sont :

How do we create a climate of innovation and adoption to motivate teachers to learn and use Web 2.0 tools?

What is it that learners really need to learn?

How do we ensure they develop the skills in the curriculum to shift from not only obtaining knowledge, but finding and synthesizing information that is available through Web 2.0 tools?

Are policies too restrictive, security too tight and budgets too limited to allow access and utilization of Web 2.0 tools?

Is greater attention to teaching about the legal ramifications of intellectual property rights, copyright, plagiarism and revisiting the definition of cheating necessary to create a comfortable understanding and use of Web 2.0 tools?

Are we expanding the chasm between the haves and have-nots regarding access to the tools to utilize this technology?

Where are good practices already occurring, and what can we take away from this?

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La discussion est dirigée par John Baker et par Dennis O’Connor et se déroule dans un cadre relax. On espère qu’on article (white paper) en résultera dès l’automne prochain.

Le fruit de ces discussions pourront être lues sous peu dans ce wiki… Je dirais toutefois que bien des idées/commentaires pointaient vers la pédagogie et l’acte d’enseignement (savoir engager l’élève), mais aussi vers le leadership, la vision EN RELATION avec le devoir d’offrir un milieu sécuritaire. Ma réflexion à ce sujet? On entend souvent le terme « walled garden » décrivant cet environnement bien fait mais contraint à un système fermé et bien scellé. Moi, je vois plutôt un « walled city », une sorte de cité de Troie, permettant à l’élève d’être qui il est et de s’exprimer et de créer, tout en garantissant sa sécurité partout dans cette grande ville. Un peu comme si la cité de Troie qu’on a créée avait des portes (ou des hublots) qu’on peut ouvrir/fermer. Faut surtout pas se refermer sur soi!
Exemple : Le CAHM, les districts 03, 09 et 11 qui utilisent l’outil du cybercarnet d’Opossum au lieu d’un Blogger gratuit et complètement ouvert.
(Maintenant, si seulement mon quartier de cette ville que j’habite pouvait se doter d’un hublot pour Flickr et Skype…)

Bon, demain mardi, au programme :
– Will Richardson, créer des communautés en ligne pour le développement professionnel
– Les cellulaires en salle de classe
– Classe 2.0
– Changement en éducation et technologie; une perspective internationale
– Jim Carleton et Mali Bickley, deux canadiens, qui sweront interviewés par Lestor Holt, de NBC Nightly News.
– Un tour du côté d’Apple…

Buenas noches!

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2 commentaires

  1. Pas facile de trouver un équilibre entre «ouvrir» pour permettre que l’air circule (et les flux d’information) et «fermer» pour empêcher que trop rapidement, ce qui pollue notre atmosphère viennent nous corrompre (sans que nous puissions protéger nos jeunes pousses pas tout à fait prêts à se «défendre» par eux-mêmes).Si on aseptise, on protège, mais on ne favorise pas la production d’anticorps, nécessaire à l’être vivant que nous sommes pour faire face aux difficultés.Tout est dans la régulation, il me semble. Pourquoi ne pas ouvrir pendant que des éducateurs sont autour pour réguler, plutôt que fermer et s’exposer à ce que les jeunes ne développent pas les bons réflexes une fois «totalement exposés». Un jour ou l’autre, les jeunes que nous avons dans les écoles le seront (exposés) et c’est la qualité de leur formation/éducation qui déterminera s’ils seront capables de construire avec tous ces puissants leviers ou plutôt «se» détruire!«Cité de Troie»… J’aime bien ça Jacques!Keep on going!

  2. Et TA métaphore est très juste! sommes-nous devenus des mères-poules? En tout cas, après avoir entendu Hall Davidson (billet à venir) parler du cell et qu’il sera IMPOSSIBLE de le bloquer des écoles (seuls nos écoles et les Talibans l’interdisent aujourd’hui…), il va faloir s’y pencher de façon sérieuse, ouverte et responsable afin de prendre les BONNES décisions(celles qui favoriseront des apprentissages fiables durables et transférables dans ce 21e…

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